La maladroite d’Alexandre Seurat #RentréeLittéraire2015

Editions du Rouergue (19 août 2015)

Tout commence par un avis de recherche, diffusé à la suite de la disparition d’une enfant de 8 ans. La photo est un choc pour une institutrice qui a bien connu cette gamine. Pour elle, pas de doute : cette Diana n’a pas été enlevée, elle est déjà morte, et ses parents sont coupables.

Mon petit mot

Un premier roman qui fait froid dans le dos.

D’abord, il y a cette illustration de la couverture, si bien trouvée.

Et puis il y a les mots, et un angle d’approche particulièrement bien choisi, sans débordements, sans pathos.
Les faits. Bruts. Terribles.
Les versions de l’entourage, des protagonistes de l’enquête.
Les silences, les impuissances.
Ces mensonges, ces mots qui ne viennent pas, ces lâchetés, ces remords, cette culpabilité,  et ces « procédures à suivre ». Ces excuses, ces explications, toujours.
Et les dysfonctionnements de la machine de protection de l’enfance.

Un texte nécessaire, on aimerait tant qu’il n’y ait pas d’autres Diana.

Pour se souvenir de la petite Marina , dont la tragique histoire est à l’origine de ce livre.
Pour ne pas oublier.

36 commentaires

  1. Je suis allée voir le lien sur l'histoire de la petite marina.Sinon, je ne sais pas si je lirai ce livre, rien ne presse…

  2. Je ne suis pas sûre d'avoir très envie d'aller vers ce genre de livre. Les enlèvements d'enfants me font froid dans le dos. Mais tu as raison, la couverture est très belle.

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