Ásta Jón Kalman Stefánsson

Après le Danemark, je poursuis mes lectures de Décembre nordique avec Ásta de Jón Kalman Stefánsson, paru chez Grasset.

Traduit de l’islandais par Eric Boury Ásta Jón Kalman Stefánsson #Islande #lecture #roman

Direction donc l’Islande cette fois pour une grande fresque romanesque!
L’amour, décliné sous toutes ses coutures, au sein du couple mais aussi les rapports parents-enfants, l’amour fraternel, … sur plusieurs générations sur fond d’évolution de la société, d’abandons, d’alcool et de grands espaces! 

Tout commence à Reykjavik, au début des années 50 quand Sigvaldi et Helga décident de nommer leur deuxième fille Ásta, d’après une héroïne de la littérature islandaise (dans Gens indépendants,  de Halldór Laxnes) , prénom signifiant – à une lettre près – amour.
Va-t-il lui porter chance ? Pas vraiment…
On comprend très vite qu’Asta a été abandonnée, élevée par une nourrice, puis envoyée au fin fond du pays… 

La narration de ce roman est assez complexe : souvenirs du père qui se revoit le fil de sa vie au moment de la quitter, lettres, alternance des époques, des personnages… je n’ai pas été aussi séduite que d’autres par le procédé, j’ai trouvé des passages plutôt longuets, et au final une certaine frustration en ayant refermé ce pavé que je n’ai pas l’impression d’avoir apprécié comme d’autres l’ont fait, plutôt l’impression d’être restée totalement en dehors!

Et en même temps, je me suis prise au jeu du puzzle en ayant peut-être finalement trop voulu comprendre trop tôt de qui – quoi il était question au lieu de lâcher prise et me laisser porter par cette narration… 

Bref, d’autres ont aimé sans réserve, à vous de voir!

Les dix-sept valises, Isabelle BARY

22 commentaires

  1. J'ai repéré ses précédents romans, je note celui-là. Je voudrais en lire au moins de cet auteur pour découvrir son style ( poétique d'après ce que j'ai compris…)

  2. Il faut se laisser porter par le rythme d'un roman de Stefansson, ne pas y résister même si on a l'impression de ne pas tout comprendre. C'est toujours comme cela que je procède avec lui et je ne suis jamais déçu.

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