Que visiter et faire à Vienne en Autriche en une semaine ? Quels incontournables à ne pas manquer ? Voici quelques conseils de voyage pour un séjour réussi à Vienne, un city-trip culturel et gourmand! C’est la lecture du roman L’inconnue du portrait de Camille de Peretti qui m’a donné envie de replonger dans mes souvenirs de cette escapade viennoise d’il y a quelques temps dont j’avais publié les photos un peu en vrac et d’en faire un bilan qui pourra être utile je l’espère à d’autres voyageurs.
Vienne, la capitale de l’Autriche, est associée aussi bien aux Habsbourg qu’à Mozart et Sigmund Freud ou encore Egon Schiele, Gustav Klimt ou Otto Wagner, partons sur leurs traces!
Comment circuler dans Vienne ? Où loger?
Quelques petits conseils pratiques d’abord! Marche à pied dans le centre ville et bus, métro et tramway (simple et pratique) pour les destinations plus excentrées, Vienne est une ville très touristique, il est facile de s’y repérer. Notre hôtel se trouvait un peu à l’extérieur du centre (un peu moins cher!) mais à deux pas d’une station de métro, très pratique!
Toutes les infos transports à Vienne sont ici, y compris pour rejoindre le centre depuis l’aéroport, https://www.wien.info/fr/hotels-organisation/transports-publics
Si la période de Noël y est particulièrement magique, nous avons pour notre part choisi le printemps pour la découvrir et cela était très agréable aussi !
Si vous souhaitez visiter plusieurs musées la Vienna City Card peut vite être intéressante, en comprenant également les transports dont, dans une formule, la liaison avec l’aéroport. Le budget visites monte très vite, mais que de merveilles à voir dans cette ville!
le Ring , côté ouest
Pour une première approche de la ville, commençons par faire le tour du Ring, le célèbre boulevard qui entoure le centre de Vienne
Le Ring de Vienne mesure 5,3 kilomètres et l’on y trouve de nombreux monuments, construits entre 1860 et 1890, comme l’opéra (Wiener Staatsoper construit en style néo-Renaissance) et plusieurs musées.
Nous avons pour une première journée découvert l’ouest et le sud du boulevard en visitant le Musée des Beaux-Arts et le Kunstkammer et nous avons découvert l’est le dernier jour avec un circuit Art nouveau (voir plus bas dans l’article)
le Parlement



l’Hôtel de Ville (gothique flamand)

le Burgtheater (néo-baroque)

où trois auteurs étrangers ont la chance d’être cités!

l’Université (néo-Renaissance)


Statue de Goethe

Monument à Andreas von Liebenberg, commémorant la victoire contre les Turcs en 1683


sans parler des nombreux palais!



l’ancien ministère de la guerre avec la Statue équestre du maréchal Joseph Radetzky

place Schwarzenberg ,avec la statue équestre du Prince du même nom, vainqueur de Napoléon à Leipzig en 1813 et monument dédié aux soldats russes morts dans l’offensive Vienne en 1945 qui a mis fin à l’occupation nazie.





Karlsplatz avec l’église Saint-Charles-Borromée

une petite place coup de coeur avec son joli bassin





place Marie-Thérèse
Le coeur du Ring avec des musées incontournables!

Entre le Musée d’histoire naturelle et celui des Beaux-arts, s’étend la vaste Maria-Theresien-Platz. S’y élève la statue de Marie-Thérèse, haute de 20 m et érigée en 1888 par Caspar Zumbusch à la gloire de la grande impératrice. À ses pieds, statues équestres de ses illustres généraux




Musée des Beaux-Arts et Kunstkammer


Plus de 2100 objets précieux collectionnés par les Habsbourg au fil des siècles sont exposés à la Kunstkammer de Vienne, l’une des chambres d’art les plus importantes au monde.




La pièce maîtresse de la collection est la salière de Benvenuto Cellini Saliera, du 16e siècle. De nombreuses autres œuvres d’orfèvrerie sont également exposées ainsi que des sculptures sur bois, automates, horloges, momies, camées, set d’écriture, jeu de jacquet, mosaïque romaine de Thésée et Ariane, tableau des fils de Marie-Thérèse en mosaïque…







Même la cage d’escalier représentant de nombreux artistes, réalisée entre autres par Klimt , statue de Thésée tuant le minotaure par Canova est une superbe oeuvre d’art !


Ouvert en 1891, le Musée des Beaux-Arts est l’un des tous premiers musées d’art ancien au monde. Parmi les nombreuses toiles de la galerie :Vermeer (l’atelier du peintre) , Arcimboldo (l’été), la plus grande collection au monde d’œuvres de Bruegel (La Tour de Babel, Chasseurs dans la neige, Jeux d’enfants , études d’animaux, kermesse…) Parmigianino ( Cupidon préparant son arc ) , Cranach (Judith et Holopherne) , Le Titien (Isabelle d’Este),Raphaël ( Vierge à la prairie ) , Velasquez (portraits des enfants de la famille impériale) , Caravage (David et la tête de Goliath), Orazio Gentileschi (Marie Madeleine) Elisabeth Louise Vigée Le Brun ( Marie-Antoinette). On va de merveilles en merveilles !












Vienne et la musique opéra, Musikverein, konzerthaus
Et pourquoi ne pas finir cette première grande journée par un concert ?

Le Musikverein, inauguré en 1870, est célèbre pour le Concert du nouvel an de l’Orchestre Philharmonique de Vienne, retransmis chaque année à la télévision .


Le Konzerthaus, construit entre 1911 et 1913

A défaut de concert, nous avons pu participer à une visite guidée de l’opéra, un régal pour les yeux!


L’Opéra national de Vienne, Wiener Staatsoper , est l’un des plus grands opéras au monde
L’Opéra fut le premier des grands projets du Ring, construit de 1861 à 1869. Les statues des deux chevaux ailés ont été placées sur la façade principale de la loggia en 1876, elles représentent Erato la muse de la poésie lyrique et Harmonie.
J’ai beaucoup aimé cette visite très complète et passionnante, des nombreux espaces de réception aux coulisses !






Le lustre était en plein nettoyage d’été, d’où la passerelle autour!

écran individuel pour choisir la langue du sous-titrage


La scène et les coulisses!








Visite de la Hofburg et école espagnole d’équitation
Quel palais!
Un domaine immense, aux multiples musées, à découvrir en plusieurs fois, sous peine d’indigestion devant tous ces trésors! On peut y passer un week-end à lui tout seul!


Le Palais Impérial (Hofburg), situé sur la Michaelerplatz, constitue l’ensemble architectural le plus important et le plus somptueux de la capitale autrichienne. Résidence des Habsbourg durant plus de dix siècles, sa construction s’est étalée du XIIIe au XXe siècle.
On peut y découvrir : les anciens appartements impériaux, des musées, une église, la Bibliothèque nationale autrichienne, l’École espagnole d’équitation et les bureaux du président de la République. Deux jardins, le Volksgarten et le Burggarten et plusieurs places font partie de cet ensemble.






La cour In der Burg servait aux tournois au XVIe siècle, elle abrite le monument de François II. Elle est encerclée par deux ailes : l’aile de la Chancellerie d’Empire et l’aile de Léopold qui accueille actuellement les bureaux du président autrichien.


Heldenplatz (« place des Héros ») statues équestres du prince Eugène de Savoie et de l’archiduc Charles Louis d’Autriche, porte de la Ville (Burgtor, construite en 1824)



Au fil de la visite de cette ville dans la ville:
le jardin Burggarten
avec sa serre qui abrite palmiers et papillons



jardin Volksgarten



temple de Thésée construit au XIXème




le Musée Albertina
A l’entrée, dans le palais de l’archiduc Albert : ce musée compte plus d’un million d’estampes et 60 000 dessins, telles que le « Lièvre » ou les « Mains en prière » de Dürer, les esquisses d’enfants de Rubens, ainsi que des chefs-d’œuvre de Schiele, Cézanne, Klimt, Kokoschka, Picasso et Rauschenberg. Dans sa nouvelle exposition permanente, l’Albertina présente les mouvements artistiques des 130 dernières années : de l’impressionnisme français à l’avant-gardisme russe en passant par l’expressionnisme allemand, jusqu’à l’époque actuelle (« Nénuphars » de Monet, les « Danseuses » de Degas et le « Portrait d’une jeune fille » de Renoir , tableaux de Beckmann, Macke, Chagall, Malewitsch, Rothko, Rainer et Katz.)
On découvre la fontaine du Danube, l’évocation du lièvre de Dürer, une statue équestre de Franz Joseph I.


et un autre tout en rose près de l’opéra


Le palais et les cours intérieures, avec la chapelle impériale


Le Trésor impérial :
A y voir tout particulièrement : la couronne de l’empereur Rodolphe II réalisée en 1602,

le berceau en argent de l’Aiglon, fils de Napoléon,

la plus grosse émeraude taillée du monde

des vêtements impériaux dont un manteau de couronnement datant de 1133.

Le joyau du Trésor impérial est une couronne impériale du Xe siècle réalisée pour le couronnement de l’empereur Otton Ier en 962. La couronne, célèbre pour ses huit plaques d’or, est ornée de douze pierres précieuses et de perles symbolisant les huit portes de Jérusalem et les douze apôtres.

Le Musée Sissi :
Parmi les plus de 300 objets exposés au musée, on compte notamment des ombrelles, des éventails et des gants, des vêtements, des recettes de beauté, sa pharmacie de voyage, sa collection de jeux, la robe du couronnement hongrois reconfectionnée, le manteau noir avec lequel l’impératrice fut recouverte après l’attentat et des bijoux de deuil, la reconstitution de son wagon ferroviaire… c’est un ensemble très complet!



Les appartements impériaux
divisés en deux parties : ceux de l’empereur François-Joseph, composés d’une salle de garde, d’un cabinet de travail, d’une chambre d’audience, de deux salons et d’une chambre à coucher.

Ensuite, ce sont les appartements de l’impératrice Elisabeth (Sissi) : cabinet de toilette, salle de gymnastique, salle de bains… de quoi mieux saisir la personnalité complexe de l’impératrice



Dans ces deux derniers cas, photos interdites, prises https://www.hofburg-wien.at/
Collection de porcelaines et d’argenteries de la famille impériale.




Musée des armures et des instruments de musique
dans le Neue Burg (nouveau palais) armures impériales, équipements des tournois, armes d’apparat… un musée avec beaucoup moins de monde que les précédents et très agréable aussi à visiter!







Armure bleue et or de Maximilien II, armure d’enfant de 1511-1512, ayant appartenue à l’archiduc Charles, plus tard Empereur Charles Quint





de nombreux anciens instruments insolites y sont exposés




Josefsplatz, statue équestre de l’empereur Joseph II, devant la Bibliothèque (j’y reviendrai après)


L’église des Augustins
ancienne église paroissiale de la Hofburg et donc de la famille impériale d’Autriche, fut le lieu des mariages mariages de la famille impériale, parmi lesquels celui de l’archiduchesse et future impératrice Marie-Thérèse avec le duc François de Lorraine en 1736, celui de l’archiduchesse Marie-Louise avec Napoléon en 1810, ou encore celui de François-Joseph avec la duchesse en Bavière, Élisabeth de Wittelsbach en 1854.

Le monument funéraire de l’archiduchesse Marie-Christine, a été réalisé entre 1798 et 1805 en marbre de Carrare par Canova
Les cœurs de 54 membres de la famille d’Autriche y sont conservés.


Bibliothèque nationale d’Autriche

La salle d’apparat est la plus grande bibliothèque baroque d’Europe avec 80 m de long et 20 m de haut et est surplombée d’une coupole ornée de fresques. Plus de 200 000 volumes sont conservés ici, notamment les 15 000 œuvres que contenait la bibliothèque du prince Eugène de Savoie ainsi qu’une des plus vastes collections d’écrits réformateurs de Martin Luther.





École espagnole d’équitation de Vienne
Etape incontournable pour moi ! C’est à l’école d’équitation d’hiver de la Hofburg, dans un manège jadis encore réservé à la famille impériale, que l’on peut aujourd’hui admirer les spectacles des chevaux de race Lippizans, qui doivent leur nom à l’un des anciens haras impériaux, situé à Lipica (actuelle Slovénie).
En 1562, l’archiduc Charles, frère de Maximilien II hérite de grands domaines dans le Nord de l’actuelle Yougoslavie et aménage des haras dans le village de Lipica, près de Trieste. Il y fait venir des pur-sang espagnols qu’il fit croiser avec les chevaux de la Région du Karst, dans l’actuelle Slovénie. C’est ainsi que nait la race des lipizzans à la fin du XVIe siècle.
Nous avons participé à une visite guidée du manège de style baroque de la Hofburg – dans lequel ont lieu les représentations de gala et les séances d’entraînement du matin – et de la Stallburg (grandes écuries) qui est le plus ancien vestige de la Renaissance à Vienne.







Que visiter au fil des rues dans le centre de Vienne ?
Après avoir fait le tour du boulevard et visité la Hofburg et ses musées dans tous les sens, pénétrons au coeur de la ville!
Si vous avez le temps , vous pouvez également pousser jusqu’à la
Maison musée Freud
Pendant presque un demi-siècle, de 1891 à 1938, Sigmund Freud a habité et travaillé dans cet immeuble. C’est ici qu’il a écrit ses plus grandes œuvres (L’Interprétation du rêve, Cinq leçons sur la psychanalyse, Le Moi et le Ça, etc.). Le musée a été entièrement rénové il y a peu.
Freyung, Am Hof, Graben…
Pour continuer la découverte de la capitale de l’Autriche, une promenade dans la partie ouest du centre ville, depuis la station de métro Schotten-Ring jusqu’à la cathédrale.
La place du Freyung et ses alentours est entourée de palais édifiés à partir du 17e s. par les aristocrates de l’Empire qui vinrent s’installer à proximité de la Hofburg, parmi lesquels le palais Ferstel (1860) et son passage couvert et le palais Kinsky (1713-1716) et sa façade baroque.









Tout le quartier mérite la visite, autour de la Fontaine de la victoire autrichienne conçue en 1844, entourée par les allégories des quatre principaux fleuves de l’Empire des Habsbourg: l’Elbe, le Danube, la Vistule et le Pô.


Eglise- abbaye des écossais

Kunstforum (musée d’art) On y trouve principalement des œuvres nationales et internationales du modernisme classique et de l’avant-garde d’après-guerre.

la place Am Hof ou « À la Cour » est le berceau de la cité. C’est ici que les Romains édifièrent leur camp. C’est ici aussi que s’établit Henri II Jasomirgott, premier duc d’Autriche, lorsqu’il entreprit de faire de Vienne sa capitale en 1145.
Au centre se dresse la colonne de la Vierge en bronze (1667), où des anges combattent des fléaux : la Guerre (un lion), la Peste (un basilic), la Famine (un dragon) et l’Hérésie (un serpent)
Eglise, ancienne caserne des pompiers









Graben, ancien fossé du camp romain devenu une des principales artères commerçantes de la ville.

Colonne de la Peste réalisée par Léopold Ier pour fêter la fin de l’épidémie de peste qui toucha la ville en 1679.




cathédrale Saint-Étienne
La cathédrale Saint-Étienne est l’emblème de Vienne. Sa construction débuta au 12e siècle. C’est l’édifice gothique le plus important d’Autriche.
La cathédrale Saint-Étienne fait 107, 2 mètres de long et 34,2 mètres de large. Elle possède quatre tours. La plus haute est la tour sud de 136,44 mètres.
Sur le toit de la cathédrale Saint-Étienne, l’aigle à deux têtes ainsi que les armoiries de la ville de Vienne et de l’Autriche ont été reproduits en tuiles colorées.




Jeux de reflets sur l’immeuble ultra-moderne en face



Neuer Markt


La Crypte impériale des Capucins
La Crypte se trouve sous l’église des Capucins.
Les membres de la famille Habsbourg y sont enterrés depuis 1633 : 149 Habsbourg, dont 12 empereurs et 19 impératrices et reines. Le tombeau double de Marie Thérèse et de son époux l’empereur François Ier du Saint Empire, est l’oeuvre de Balthasar Ferdinand Moll.
On trouve également le tombeau très épuré de leur fils Joseph II. Le dernier empereur enterré ici est l’empereur François Joseph Ier(1916). Les tombeaux de l‘impératrice Élisabeth et du prince héritier Rodolphe se trouvent de chaque côté.
La coutume des cérémonies d’enterrement des Habsbourg a toujours séparé le corps, les entrailles et le cœur des défunts. Les cœurs étaient conservés dans la crypte de l’église des Augustins, tandis que les entrailles étaient inhumés dans les catacombes de la cathédrale Saint-Étienne





Église des Jésuites de Vienne
L’église des Jésuites fut construite entre 1623 et 1627 à l’emplacement d’une ancienne chapelle, à l’époque où la Compagnie de Jésus fusionne son propre collège de Vienne avec les facultés de philosophie et de théologie de l’Université de Vienne.
Andrea Pozzo est invité par l’empereur Léopold Ier à réaménager l’église en 1703.
L’intérieur de l’église richement orné contraste avec la façade plus austère.









Balade autour de Minoritenplatz, église des Minimes, Palais Liechtenstein







la mairie et le théâtre au premier plan



Quelques magnifiques palais du quartier



Griechenkirche (Église grecque)
et ses nombreuses dorures


la maison du Basilic
Dans une petite rue, la maison du Basilic, une des plus anciennes de la ville. Selon une légende relatée au 16ème siècle, un basilic, animal fantastique sortie d’un oeuf pondu par un coq et couvé par un crapaud, empoisonna de son haleine le puits de la maison où il avait fait son repaire. La fresque témoigne du courage d’un jeune boulanger qui le fit périr en lui présentant un miroir, le monstre ne supportant de se voir.



Visiter la maison Mozart
Au n°5 de la Domgasse se trouve la seule demeure viennoise de Mozart existant encore à ce jour parmi la bonne douzaine qu’il habita. Il y résida de 1784 à 1787. On peut y découvrir un petit musée . C’est ici qu’il écrivit son célèbre opéra « Les Noces de Figaro ».


Hoher Markt
et son horloge art nouveau


Les noces de la Vierge

ancien hôtel de ville de Vienne sur Wipplingerstraße



église Maria Am Gestade (Notre Dame du Rivage)

Judenplatz



de retour près de la cathédrale sur Karntnerstrasse


Une comédie musicale?

La jolie place de l’ancien couvent des franciscains (franziskanerplatz)

Visiter le musée du Belvédère, Klimt
Un musée qui mérite une bonne demi-journée de visite ( rien que pour le belvédère supérieur!)
Construit au début du XVIIIème siècle, le palais du Belvédère est l’un des plus grands palais baroques de Vienne.

La partie surélevée au-dessus du jardin à la française est le Belvédère supérieur, destiné à l’époque aux réceptions.





Il abrite aujourd’hui une superbe collection d’art autrichien, avec les œuvres phares de Gustav Klimt parmi lesquelles « le Baiser » et « Judith« .


Mais on découvre aussi d’autres tableaux moins connus du peintre, habile à saisir la psychologie de ses modèles, ainsi, le portrait de Sonja Knips, dont le frère est mort d’une chute causée par le cheval qu’elle lui avait offert, représenté par le peintre dans l’ombre de la peinture, à gauche.

sa période de portraits quasi photographiques
Frauenbildnis, 1893

Ou beaucoup plus sombre: Mutter mit zwei Kindern (Familie)

les « têtes de caractère » de Franz Xaver Messerschmidt


La collection de peinture est également très riche, de quoi par exemple s’intéresser à l’industrie du châle viennois, présent dans de nombreux tableaux.

Ainsi: Rudolf von Arthaber, riche marchand qui lança la mode du châle de Vienne, dont on voit un exemple sur le sofa. Veuf, il est représenté avec ses enfants, regardant un médaillon de leur mère défunte, également représentée sur le portrait au mur.
Un châle que l’on retrouve dans la Familie Fries, vers 1805 par François Pascal Simon Gérard

Le petit clin d’oeil « lectrices dans l’art »! Franz Eybl, Lesendes Mädchen

Châle présent également dans le tableau Le prince Esterházy avec sa femme et sa fille de Ferdinand Georg Waldmüller en 1835

1832 La baronne Marie Freifrau von Vesque-Püttlingen par Friedrich Amerling

Josef Danhauser, La partie d’échecs, 1839,mérite une attention toute particulière, voir ici Josef Danhauser, La partie d’échecs, 1839 / Hercule et Omphale

Le cuisinier, Monet, 1882

Anton Romako, L’impératrice Elisabeth(1883)

Rudolf von Arthaber et ses enfants Emilie et Gustav– Friedrich Von Amerling – 1837
le tout dans des salles superbes!


Vues sur Vienne depuis les étages



Le Belvédère inférieur est l’ancienne résidence du prince Eugène de Savoie, il abrite des expositions temporaires

Museums Quartier Leopold Museum quartier spittelberg
Le Museums Quartier fait partie des dix ensembles culturels les plus vastes au monde.
Situé dans les anciennes écuries de la Cour impériale, il accueille sur 60 000 m2 de prestigieux musées comme le Musée Leopold, le Musée d’Art moderne et la Kunsthalle, des restaurants, des salles d’expositions, et se présente comme une mosaïque de bâtiments baroques et d’architecture contemporaine.


Vous n’avons visité que le musée Léopold, il y a vraiment de quoi faire à Vienne!
une cour qui invite au farniente!




Le Musée Leopold présente des centaines de chefs-d’œuvre de l’art moderne autrichien, réunis par le docteur Rudolf Leopold, un amoureux passionné des arts.
Il abrite la principale et la plus importante collection des œuvres d’Egon Schiele au monde ainsi que des chefs d’œuvres du fondateur de la Sécession viennoise, Gustave Klimt.
L’architecture du musée forme un contraste étonnant avec l’ensemble des anciennes écuries impériales, il offre une vue unique sur la vieille ville, englobant la place Marie-Thérèse et la Hofburg.
Klimt




une collection art nouveau avec en particulier une chaise d’ Otto Wagner

Schiele



on longeant le théâtre, on quitte le quartier des Musées


le palais Trautson, ministère de la justice

Pour arriver dans le Spittelberg, aux ruelles et petites places pleines de charme









Aller flâner sur les bords du Danube
A quelques stations de métro du centre ville,

on rencontre d’abord le « Neue Donau » séparé en deux par l’ Ile du Danube (Donauinsel) qui mesure 21 km de long mais seulement environ 200 m de large, avant d’atteindre le bras mort de l’ancien Danube (« Alte Donau »).

Dans les deux cas, bateau, natation, sports en tout genre, sans parler des croisières et autres nombreux restaurants sur les berges, un endroit très animé les soirs de beau temps!


En revenant vers le centre ville, au bord du Danube, l’Eglise Saint-François d’Assise ou église du jubilé d’or de l’empereur François-Joseph.

Découvrir le parc du Prater
et sa célèbre grande roue, au milieu d’une multitude d’autres attractions.


On rejoint ensuite le canal du Danube qui borde le centre ville, lui aussi bordé d’installations sportives et de nombreux bars
au milieu, la rivière Vienne se jette dans le canal

Visiter le palais de Schönbrunn
Excursion obligatoire au départ de Vienne !
Un palais accessible en métro depuis le centre de Vienne dont il n’est guère éloigné, un vaste jardin, un café où déguster quelques douceurs typiques (j’y reviendrai plus tard!)… incontournable!

Le nom Schönbrunn est attribué à l’empereur Matthias, qui aurait découvert lors d’une excursion à la chasse une source particulièrement belle (en allemand, schöner Brunnen « belle fontaine »). Au cours du siècle suivant, la famille impériale s’en servit comme résidence d’été, mais les invasions turques entraînèrent sa quasi-destruction.

La défaite ottomane de 1683 ouvrit une période de paix propice aux grands travaux. L’empereur Léopold Ier confia à l’architecte Johann Bernhard Fischer von Erlach la conception d’un nouveau château qui se voulait le Versailles autrichien.
Sur les ordres de l’impératrice Marie-Thérèse d’Autriche, l’architecte Nikolaus Pacassi redessina le château dans un style rococo.
Au XIXe siècle, l’empereur François-Joseph Ier d’Autriche laisse sa marque sur Schönbrunn. Il y passa la majeure partie de sa vie et y mourut en 1916. Le château était sa résidence d’été (la Hofburg étant celle d’hiver). Plusieurs pièces gardent également le souvenir de son épouse, l’impératrice Elisabeth dite Sissi.

Après la chute de Napoléon, l’archiduchesse Marie-Louise et son fils, le roi de Rome, partirent pour Vienne. L’enfant vécu dans un quasi isolement au château de Schönbrunn où il mourut en 1832, à l’âge de 21 ans.

Bref, une visite idéale pour mieux saisir l’histoire de l’Autriche, tout en profitant du cadre somptueux!
Les jardins à la française du parc furent dessinés en 1695 par un élève de Le Nôtre, Jean Tréhet. Le parc comprend de fausses ruines romaines et une orangerie, apanage des palais de grand luxe de cette époque.

Le sommet du parc est occupé par la Gloriette, édifice de style néo-classique, dessinée par Ferdinand von Hohenberg, d’où l’on dispose d’une vue panoramique sur le château et sur la ville de Vienne.

Fondé en 1752, le zoo de Schönbrunn est le plus ancien zoo du monde. Le pavillon où les Habsbourg venaient observer les fauves a été conservé. C’est l’un des rares zoos au monde à abriter des pandas géants (avec celui de Beauval ! Les pandas de Beauval et les pandas roux)

En route pour la gloriette!

La fontaine de Neptune


Depuis la Gloriette






42 pièces, sur les 1 441 que compte le château, sont ouvertes au public parmi lesquelles La Grande galerie qui servit de cadre à des banquets officiels jusqu’en 1994 , le Salon Vieux-Laque, aux murs ornés d’estampes chinoises, La Chambre de Napoléon où mourut le roi de Rome, la Chambre de François Joseph……

Les photos sont interdites dans le château, mais autorisées dans le musée des carrosses

Le musée des voitures impériales
Il comporte entre autres la voiture impériale, vraisemblablement construite pour le couronnement de Joseph II en 1764 et utilisée depuis pour divers couronnement royaux et impériaux de membres de la famille des Habsbourg. Ce carrosse richement décoré de sculptures sur bois dorées et de peintures de Franz Xaver Wagenschön était tiré par huit chevaux blancs. Le poids total de plus de 4000 kg permettait seulement d’avancer au pas.
On trouve également le carrosse d’enfant en or de l’Aiglon, la voiture-lit de voyage de l’empereur François Ier, le corbillard impérial ou encore des traineaux.

Une partie est consacrée à la passion de Sissi pour l’équitation et les chevaux (selle d’amazone, portraits de ses chevaux, robe…)





Et pour rentrer , une belle station de métro!


A la découverte de la Hundertwasserhaus
Dans les incontournables à découvrir à Vienne: la Hundertwasserhaus construite entre 1983 et 1985 par la commune de Vienne, a été conçue par Friedensreich Hundertwasser, et les plans dessinés par l’architecte Joseph Krawina. Ses planchers sont irréguliers et le bâtiment est agrémenté d’une végétation luxuriante. Il comporte 52 logements




Couleurs, verdure, un ensemble très agréable à l’oeil!





D’autres réalisations de l’artiste à retrouver dans Vienne :

Vienne et l’art nouveau Otto Wagner Karl-Marx-Hof
On arrive au terme du voyage! Avant de parler cuisine, une journée consacrée à la découverte des réalisations de l’architecte Otto Wagner (1841-1918), représentant incontestable de l’Art nouveau viennois, qui privilégie la fonctionnalité au décorum. Retour sur le Ring, côté est cette fois:
Caisse d’épargne
Le grand bâtiment de la Caisse d’Epargne de la Poste de Vienne fut conçu par l’architecte Otto Wagner. Ce bâtiment rompt brutalement avec le style traditionnel. Délaissant le fer et le verre, Wagner opte pour le dépouillement et la simplicité : des façades habillées d’une fine couche de granit ou de marbre, un grand escalier surplombé d’une immense verrière évoquant un atelier industriel ou une gare de chemin de fer plutôt qu’une banque…







d’autant plus impressionnant que nous y étions seuls, atmosphère « autre monde »!
Ne pas manquer ensuite l’entrée de la Chambre de commerce


pour ses vitraux en particulier





et du musée MAK consacré aux arts appliqués


Nous n’avions pas prévu de le visiter, mais rien que l’entrée vaut le coup d’œil!

Pause verdure ensuite à Stadtpark


Le parc de la ville fut inauguré en 1862. Il comporte de nombreuses statues de personnalités viennoises dont celle de Johann Strauss fils (datant de 1921),compositeur, notamment, du Beau Danube bleu. Il est traversé par la Wien. La salle de concert Kursalon donne dans le parc.




Station Stadtpark, la mieux conservée des stations de métro d’origine toujours en service

le clin d’oeil à la culture de la vigne


La station de métro Karlsplatz est une station du métro composée de deux pavillons de style Art nouveau caractéristiques de la Sécession viennoise et édifiés par les architectes Otto Wagner et Josef Maria Olbrich. Structure en fer forgé peinte en couleur vert pomme, la couleur de la Stadtbahn, dalles de marbre blanc de Carrare ornées de fleurs de tournesol de couleur noir et or et de cartouches dorés.


en contre-bas église Saint-Charles et Künstlerhaus (salle d’expositions)

Visite du pavillon de la Sécession
Le pavillon de la Sécession réalisé en 1898 par Josef Maria Olbrich, a représenté en son temps une intrusion brutale de l’avant-garde. Ce grand cube blanc coiffé d’un dôme fait de 3 000 feuilles de lauriers en métal doré, a été ressenti comme une provocation.
On peut y voir la frise de Beethovende Gustav Klimt qui illustre les différents thèmes de la Neuvième Symphonie.
En 1901, la sécession viennoise cherche, pour sa quatorzième exposition, à montrer l’interaction entre architecture, peinture, sculpture et musique, dans le but de créer une œuvre d’art totale. La frise Beethoven est présentée pour la première fois par Gustav Klimt en 1902 : une fresque murale de 34,14 mètres de long sur 2,15 mètres de haut en sept panneaux
La Symphonie no 9 de Beethoven,est une symphonie composée par Ludwig van Beethoven. Son final introduit des sections chantées sur l’Ode à la joie de Friedrich von Schiller. L’introduction instrumentale de ce mouvement a été adoptée en 1972 par le Conseil de l’Europe comme hymne européen









Et l’on reprend la balade !
Maisons Otto Wagner
La Maison des majoliques est un immeuble de style Art nouveau édifié par Otto Wagner .
Tirant son nom des carreaux de faïence qui ornent sa façade, elle forme avec sa voisine, la Maison aux médaillons, un vaste ensemble de style Sécession.






La promenade sur les traces d’Otto Wagner se poursuit à l’ouest de Vienne, avec la découverte de l’hôpital du Steinhof à environ 30 minutes en bus du centre de la ville (bus 48 A)
hôpital du Steinhof
L’église Saint-Léopold am Steinhof est une église de style Art nouveau caractéristique de la Sécession viennoise édifié par l’architecte Otto Wagner Elle se dresse au centre d’un asile psychiatrique au sommet de la colline du Galitzinberg.



L’architecte a pris soin des aspects pratiques de son œuvre. Les trois premiers mètres des murs sont recouverts de marbre sans rivet afin de faciliter leur nettoyage tout comme le bas des bancs est aussi protégé. Le sol est légèrement incliné pour la même raison.
Le maitre-autel est surélevé afin d’être visible de tous les fidèles. Les bancs ne présentent aucune arrête vive qui pourrait blesser les malades. Au lieu d’être de simples bassins, les bénitiers sont alimentés goutte à goutte en eau bénite à partir de réservoirs dorés, afin de réduire le risque d’infection. De même, la tribune pour les familles en visite est totalement séparée. Le dôme est fermé d’un faux-plafond, ce qui améliore l’acoustique des lieux.














Dans le parc, mémorial aux enfants malades ou handicapés tués par les nazis pendant la Seconde guerre mondiale. Un lieu très émouvant.


L’orage nous a rattrapé dans le bus pour aller jusqu’aux villas construites par Otto Wagner en 1888 sur les pentes d’une colline marquant la naissance de la forêt viennoise.

Une maison art déco au passage.

Puis, direction les deux villas, Otto Wagner vécut dans la première jusqu’en 1911, elle abrite désormais le musée consacré au peintre Ernst Fuchs. Elle fait partie du quartier de Penzing.





Photos des villas prises sur le web, vu le déluge, nous sommes restés dans le bus!
Villa Wagner II : Après qu’Otto Wagner eut vendu sa première villa , il fit construire une villa plus modeste en béton armé à proximité dans un style plus proche du mouvement Sécession


au retour, la pluie s’étant calmée, changement de programme et de ligne de bus et direction le:
Karl-Marx-Hof
logement social de 1383 logements sur un kilomètre de long réalisé entre 1927 et 1930 par l’architecte autrichien Karl Ehn. L’ensemble est composé de trois cours intérieures et d’une vaste place avec crèche, jardin d’enfants, médecin, laveries, boutiques…
Lors de l’insurrection de février 1934, le Karl-Marx-Hof servit de quartier général aux militants socialistes et fut pris d’assaut par les forces conservatrices et fascistes.




un autre logement social du côté de Vorgartenstrasse

Bref, une dernière journée bien remplie, et passionnante!
Que faire avec plus de temps à Vienne ?
Notre semaine fut déjà bien remplie, mais avec une journée de plus, nous aurions pu visiter le zoo de Vienne, ou encore pousser jusqu’à L’Arik-Brauer-Haus, un immeuble résidentiel de Vienne construit de 1991 à 1994 dans le quartier de Mariahilf , dans le style du réalisme fantastique par Arik Brauer ou encore visiter Le WUK, un centre culturel alternatif installé dans un bâtiment historique du quartier Alsergrund de Vienne, qui a abrité à son origine en 1855 une usine de fabrication de locomotives. Bref, il y a de quoi faire à Vienne !
Photo wikipédia


que manger à Vienne ? Spécialités culinaires viennoises
Ce séjour fût très gourmand !
Pour commencer, un Apfelstrudel et un bon thé à Schönbrunn pour reprendre des forces entre la visite du château et la montée à la Gloriette!

au fil des visites, à chaque jour la découverte d’un café viennois différent pour des pauses bienvenues entre les musées :
La traditionnelle Sacher Torte, chocolat et abricot

une version fruitée Waldbeer sachertorte ( chocolat, framboise et myrtille)

Le Mohr im Hemd (gâteau au chocolat)

La Wiener Kaiserschmarrn , sorte de crêpe très épaisse (aux blancs montés en neige), découpée en petits morceaux et servie avec de la confiture (prunes ou cerises en général) et agrémentée de raisins secs, qui était le dessert préféré de l’empereur François-Joseph Ier.


plus traditionnel, toujours côté crêpe, les crêpes à l’abricot (Palatschinken)

Le Wiener Eiskaffee, ou café glacé

Côté salé, l’incontournable Wiener Schnitzel, escalope de veau aussi fine que large!

différentes formes de Goulasch, en soupe ou en plat


Frittaten Soup, ou bouillon aux lamelles de crêpes

le eiernockerl ( Spätzle aux oeufs )

et pour faire les courses, direction le
Naschmarkt



Les tentations nous poursuivent jusqu’à l’aéroport!

Pour prolonger le voyage, quelques gourmandises : Mozartkugel (pâte d’amande, pistache et chocolat) et gaufrettes Manner!

c’est un séjour qui a laissé un très agréable souvenir!
Des lectures en lien avec ce voyage à Vienne
L’inconnue du portrait de Camille de Peretti
Le secret de la reine soldat de Lorraine Kaltenbach
L’empire en héritage Serge Hayat
Le joueur d’échec de Stefan Zweig
Le Tabac Tresniek Robert Seethaler
Petite musique de la mort de Frank TALLIS

D’autres villes ou capitales européennes à découvrir au fil du blog :
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En Italie, un week-end ou plus à Rome, Visiter Florence et Pise, Fiesole, Sienne, San Gimignano, Sienne , Voyage à Venise, Murano, Burano, Torcello et les villas de la Vénétie, Bologne, Trévise, Vicence, Vérone, Padoue, Ferrare, Ravenne, Palerme, Syracuse, Mantoue, Bergame et Brescia, Crémone, Milan, Matera, Voyage Naples Campanie côte amalfitaine, Capri, Pompei, Herculanum, Paestum…, voyage dans les Pouilles Matera Gargano Salento Itria road-trip et Voyage 15 jours tour de Sicile
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Et puis il doit y avoir un train direct depuis Turin, c’est bien.
C’est bien possible en effet !
ça donne envie d’y aller ! Merci pour ce guide très complet et les photos qui l’accompagne
c’était un beau séjour !