Le Violon noir Maxence Fermine

A Venise, alors envahie par les troupes napoléoniennes, Johannes Karelsky, violoniste au talent reconnu dès l’enfance, enrôlé dans l’armée française et blessé au combat, trouve domicile chez un mystérieux luthier, passionné d’échecs et amateur d’eau-de-vie.

femme violon Man Ray Adrien Donot

Mon petit mot:
L’art, la musique, les échecs, la guerre, l’amour, la mort, l’enfant prodigue, l’amitié, tant de choses en si peu de mots…une petite douceur, envoûtante, comme Venise…
Quelques pages propices à la rêverie… et aux remontées de souvenirs de voyages,

Toujours l’Italie, cette fois Crémone et Venise, sur les traces d’un violoniste et d’un luthier, d’une soprano à la voix d’ange, des champs de bataille à la Fenice… On pense aussi au violon de Crémone des 3 contes d’Hoffmann.
S’élever par la musique, s’élever par l’art, s’élever par les mots… à lire pour rêver quelques instants… Lu d’une traite d’abord, et à petites touches ensuite pour savourer, les petites phrases sur Venise en particulier…  

12 commentaires

  1. Un petit roman qui laisse des traces longtemps après sa lecture. L'écriture de Maxence Fermine est délicate et poétique. J'avais aussi adoré Neige.

    J'aime

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s