L’enfant qui, Jeanne Benameur

L’enfant marche dans la forêt, adossé à l’absence de sa mère. Avec un chien pour guide, il découvre des lieux inconnus.
Le père, menuisier du village, délaisse le chemin familier du Café à la maison vide. En quête d’une autre forme d’affranchissement, il cherche à délivrer son corps des rets du désir et de la mémoire.
Et puis il y a la grand-mère, qui fait la tournée des fermes voisines, dont le parcours encercle et embrasse le passé comme les possibles.

Mon petit mot 

Où l’on retrouve la plume particulière de Jeanne Benameur et cette nature si importante…

Tout en ellipse, en ressentit, en non-dit, voilà un livre prenant sur la perte, proche du deuil, l’absence…  et la reconstruction, la renaissance.

Beaucoup de poésie, de musicalité, dans les réflexions de l’un ou l’autre de ces personnages, on les suit dans la forêt, au bord de la rivière, et surtout dans leurs constructions imaginaires.
Le pouvoir des mots, de la langue, du monde intérieur, de ces chiens et maisons rêvés…

Un livre qui questionne, qui laisse un peu songeur… mais sur une impression tout à fait positive!

6 commentaires

  1. Elle fait partie des quelques auteures dont je sais maintenant, pour l'avoir lu deux ou trois fois, qu'elle n'est pas pour moi alors que je n'ai aucun reproche réel à lui faire. Entre nous, ça ne colle pas.

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