La Petite Lumière Antonio Moresco

Traduit de l’italien par Laurent Lombard
Éditions Verdier, 2014.

« Je suis venu ici pour disparaître, dans ce hameau abandonné et désert dont je suis le seul habitant » : ainsi commence La Petite Lumière.
L’espace fait signe par cette petite lumière que le narrateur perçoit tous les soirs et dont il décide d’aller chercher la source. Il part en quête de cette lueur et trouve, au terme d’un voyage dans une forêt animée, une petite maison où vit un enfant.

Mon petit mot

Voici un petit livre étrange…  entre poésie et philosophie, conte métaphysique,   il marque ma première rencontre avec Antonio Moresco.

Il y a clairement dans ce livre des éléments « pas pour moi » :  beaucoup de mystère, on ne sait rien des motivations du narrateur, de la cause de cette volonté d’isolement, de même du côté de l’enfant, les questions demeurent…

Et pourtant, je peux dire que j’ai aimé ce livre…
Par le regard porté sur la nature en particulier, par ces images qui naissent à la lecture, et pour la « petite  » musique de l’écriture, pour reprendre cet adjectif récurent.
Être attentif aux détails, à l’infiniment petit, remettre l’homme à sa « petite » place dans l’immensité de la galaxie et de l’histoire…
Une prose envoutante, un environnement inquiétant, de quoi rendre ce livre très prenant!

objectif palLu dans le cadre du Mois italien
C'est parti pour le mois italien!

10 commentaires

  1. J'ai découvert Antonio Moresco (et son écriture belle et singulière) en lisant \ »Fable d'amour\ » sélectionné pour le Prix de notre médiathèque l'an dernier. Et j'ai tellement aimé que j'ai lu la trilogie, charmée aussi par \ »La petite lumière\ », beaucoup moins par \ »Les incendiés\ »…

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