La lumière des étoiles mortes John Banville

ROBERT LAFFONT (21 août 2014)
Traduit par Michèle ALBARET-MAATSCH.

 » Où tout cela va-t-il donc quand nous mourons, tout ce que nous avons été ?
Qu’est-ce qui sépare la mémoire de l’imagination ? Cette question hante Alex alors qu’il se remémore son premier – peut-être son unique – amour, Mme Gray, la mère de son meilleur ami d’adolescence. Pourquoi ces souvenirs resurgissent-ils maintenant, à cinquante ans de distance, se télescopant avec ceux de la mort de sa fille, Cass, dix ans plus tôt ?
Mon petit mot
La mémoire… quelle mémoire? Quelle part de reconstruction, de réinvention, voir d’invention dans nos souvenirs?
Voilà un roman qui donne à réfléchir…
Quand du passé les blessures ressurgissent, que la mémoire se trouble… « Que reste-t-il de nos amours? »…  Comment faire rejaillir la lumière….
Une lecture comme une quête, entre présent, et flashbacks, pour tenter de mieux comprendre cet acteur vieillissant et les fantômes de son passé, qui retrouve dans l’actrice qui tourne avec lui des similitudes avec sa fille disparue… des personnages qui se ressemblent, et qui brouillent encore la mémoire et leur compréhension en prêtant à l’une des traits de caractère de l’autre…
C’était mon premier livre lu de cet auteur, qui avait déjà mis en scène de personnage dans deux autres livres, je les note dans mes « pourquoi pas »
Merci à  Asphodèle d’avoir fait voyager ce livre jusqu’à moi!
Dans le cadre du challenge rentrée littéraire 2014, j’en arrive à la 9ème lecture.

6 commentaires

  1. Un beau billet et une intéressante présentation des deux livres précédents ! Tu as raison de souligner la beauté du style, je l'ai trouvé magnifique ! Il a été nommé au Prix Femina Etranger, j'espère qu'il l'aura, c'est de la haute littérature !

  2. Le sujet (pas la mémoire mais l' histoire d'amour avec la mère du copain) à priori ne me passionne pas mais je trouve le titre extrêmement évocateur.

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