Enon Paul Harding

« La plupart des hommes de ma famille font de leurs épouses des veuves, et de leurs enfants des orphelins. Je suis l’exception. Ma fille unique, Kate, est morte renversée par une voiture alors qu’elle rentrait de la plage à bicyclette, un après-midi de septembre, il y a un an. Elle avait 13 ans. Ma femme Susan et moi nous sommes séparés peu de temps après ».

Le Cherche midi , 21 août 2014

Mon petit mot

Si le point de départ est tragique, la suite , certes très dure (à ne pas lire en période de déprime) est moins sombre que je ne craignais, il y a même des passages qui font sourire.
Humour noir bien sûr mais les réactions de cet homme sous l’emprise de la drogue et ou de l’alcool ainsi que ses rêves – cauchemars peuvent amener parfois le sourire aux lèvres et allègent heureusement l’atmosphère.

On suit donc la longue descente aux enfers de ce père endeuillé, sa façon de se couper du monde, et tout d’abord de sa femme, de sombrer peu à peu dans différentes addictions, ses errances, les réminiscences du passé, avant d’entrevoir un peu, un tout petit peu, de lumière.
Un beau portrait d’homme.

c’était mon premier livre lu de cet auteur, dont j’ai apprécié la plume, j’en lirais sans doute d’autres!

Dans le cadre du challenge

6 commentaires

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