A ce stade de la nuit de Maylis de Kerangal

Lampedusa. Une nuit d’octobre 2013, une femme entend à la radio ce nom aux résonances multiples. Il fait rejaillir en elle la figure de Burt Lancaster- héros du Guépard de Visconti et du Swimmer de Frank Perry- puis, comme par ressac, la fin de règne de l’aristocratie sicilienne en écho à ce drame méditerranéen : Le naufrage d’un bateau de migrants. 
Ecrit à la première personne, cet intense récit sonde un nom propre et ravive, dans son sillage, un imaginaire traversé de films aimés, de paysages familiers, de lectures nomades, d’écrits antérieurs. Lampedusa, île de littérature et de cinéma devenue (épicentre d’une tragédie humaine. De l’inhospitalité européenne aussi. Entre méditation nocturne et art poétique A ce stade de la nuit est un jalon majeur dans le parcours littéraire de Maylis de Kerangal. 

Mon petit mot

Voilà un petit livre étrange…
Moi qui avait été totalement séduite par Réparer les vivants, j’avais dans la foulée acheté ce petit opus, et l’avait laissé de côté en attendant de le sortir pour le thème « îles » du mois italien… et je l’ai oublié!
Erreur réparée, le voilà lu!

J’avoue avoir été assez déstabilisée par le contenu, très cinématographique. La lecture n’en a pas moins été plaisante, avec cette langue très poétique propre à l’auteure.
De qui redonner une autre image à ce Lampedusa si tristement associé  aux drames des migrants!

c’est court, mais l’esprit vagabonde beaucoup… de belles images…

objectif pal

photo libre plan orsec (2)

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