La tempête de Juan Manuel de Prada

Alejandro Ballesteros, historien de l’art, est venu à Venise pour voir le mystérieux tableau de Gorgione, La Tempête. En quatre jours, Ballesteros est témoin de l’assassinat d’un célèbre faussaire, s’éprend d’une femme exceptionnelle et fait la connaissance de personnages ténébreux liés au trafic de tableaux.

Mon petit mot

Un livre choisi pour Venise, et qui m’avait rebuté par l’écriture de ses premières pages quand j’avais commencé à le lire une première fois, il y a quelques années. Un je ne sais quoi qui m’avait déplu . Mais comme je n’aime pas rester sur un échec, le voilà ressorti et cette fois je suis allée au bout!

J’ai toujours quelques réserves sur l’écriture, mais cette fois Venise a été la plus forte!
Des coulisses de la galerie de l’académie à Torcello, tant de souvenirs de voyage sont revenus en mémoire, et m’ont fait passer un agréable moment!

De ruelles en palazzo abandonné, de canaux en marécage, d’acqua alta en brume, d’une église à l’autre, on redécouvre des quartiers, des ambiances… et même cette intrigue de faux tableaux a fini par me tenir en haleine!

Et puis il y le fameux tableau La Tempête de Giorgione daté entre 1500 et 1510, conservée aux Gallerie dell’Accademia de Veniseet dont le roman donne au moins envie de comparer les interprétations! 

8 commentaires

  1. C'est un roman que j'avais choisi pour les mêmes raison que toi mais qui ne m'a pas du tout plu. Je trouve l'histoire peu vraisemblable, les personnages peu intéressants.. alors bien sûr, il y a Venise.

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