Les Joyeuses de Michel Quint

Stock (22 avril 2009)
Federico Peres, dit Rico, est un jeune homme timide qui bégaie horriblement. L’arrivée de Jean-Pierre Bernier, metteur en scène haut en couleurs, véritable Falstaff, venu monter à Sablet Les Joyeuses Commères de Windsor, bouleverse sa vie. L’homme, autrefois inséparable du père de Rico et d’Edwige, la propriétaire viticole qui finance la pièce, réapparaît pour trois représentations d’adieux. Nommé régisseur et intendant des menus plaisirs, Rico a pour mission d’approvisionner la troupe en nourriture et vin.
Mon petit mot
Où quand le théâtre m’entraîne loin de mes lectures habituelles!
La quatrième de couverture (et les 3/4 du livre) avaient tout pour me plaire et pourtant ce ne fut pas totalement le cas.
Le style de l’auteur m’avait séduit les premières pages, et puis …non. J’avais reposé le livre dans ma bibliothèque où il a dormi plusieurs années avant que je le reprenne et aille cette fois au bout.
Les coulisses de la préparation d’un spectacle en plein air, les répétitions, Shakespeare… toute cette partie là a fait de ce roman un moment de lecture agréable et intéressant, mais côté sexe et ivresse, Bacchus ou Dionysos sont un peu trop omniprésents!
Et pourtant, le glissement des personnages de Shakespeare vers la réalité, les traits de leurs rôles qui se retrouvent chez les acteurs à tel point que tout finit par se mélanger, il y avait un bon point de départ. 
Il y a des passages très drôles autour des répétitions, et très vrais aussi concernant les coulisses! Les réflexions autour de la pièce jouée sont aussi intéressantes. 
Je n’ai jamais lu ni vu sur scène Les Joyeuses Commères de Windsor en revanche, j’ai vu un Falstaff à l’opéra, on retrouve vraiment l’essentiel de l’argument dans ce roman, de quoi donner envie de revenir ensuite à Shakespeare!

objectif pal

10 commentaires

  1. j'adore cet auteur et je me demande pourquoi je ne le lis plus depuis quelques années ! Merci pour ce rappel ! Il a beaucoup écrit sur le théâtre.

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  2. J'ai l'impression que c'est particulier, et assez érudit… pour autant ça pourrait me plaire, j'aime le théâtre. C'est vrai qu'il y a ces livres que l'on commence au mauvais moment et que l'on reprend.

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