Victoria Hall Metin Arditi

Antiquaire à Prague, Pavel Kutman a découvert une lettre inédite de Kafka. Il propose alors un marché à un collectionneur de manuscrits, banquier genevois et membre influent du conseil de fondation d’un prestigieux concours de chant.
En échange de la lettre, Armand Hugues aidera Tatiana, la fille de Kutman une jeune soprano à la voix prometteuse, à participer au fameux concours de chant et à se lancer ainsi dans une carrière de soliste internationale.
La Bohème, Traviata, Rigoletto,  de l’air de Barberine à celui de Salomé, une immersion dans la musique qui nous transporte ailleurs pendant quelques heures. Ce roman, c’est aussi Prague, Genève ou Trieste, la petite et la grande histoire, la religion, et bien sûr les écrivains et les collectionneurs, aussi bien que les cours de chants et la percée difficile d’une jeune soprano entre concert pour touriste et concours prestigieux.

L’évolution du personnage d’Armand,  l’ambiance générale du moment, les nons-dits sur Tatiana et ses fêlures, mais surtout la musique et la parallèle entre certaines héroïnes d’opéras et situations vécues par les personnages en ont fait pour moi un agréable moment de lecture.

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