Au temps où la Joconde parlait Jean Diwo

À dos de mule, à l’aube de la Renaissance, un jeune peintre italien, Antonello de Messine, s’en fut jusqu’à Bruges recueillir le secret d’une lumière nouvelle.

Un peu plus tard, Laurent  » le Magnifique  » règne sur Florence et rassemble autour de lui Botticelli, Michel-Ange, Raphaël, Léonard de Vinci qui esquissent leurs premières œuvres.

Mon avis : Après les violons du roi, je reste dans l’Italie de Jean Diwo pour une séance de révision d’histoire de l’art, dommage qu’il n’y ait pas de reproductions des oeuvres citées au fur et à mesure, mais en tout cas, cela donne envie de les revoir!
Les princes mécènes, l’arrivée de la peinture à l’huile, le quotidien des ateliers, un éclairage à la fois instructif et plaisant à lire.

2 commentaires

  1. Je n'ai jamais rien lu de Jean Diwo et le sujet de ce roman me semble des plus passionnants, alors je note!Merci de Eimelle de ce joli billet, je te souhaite une douce nuit

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