Les âmes grises Philippe Claudel

Les âmes grises Philippe Claudel, roman lu dans l’édition du livre de poche,  publié le 20 août 2003 aux éditions Stock , lauréat du prix Renaudot

Voilà un livre que j’ai ressorti de ma bibliothèque suite à une discussion avec une amie qui venait de le lire et qui avait été séduite, je me souvenais d’une lecture touchante, mais plus très précisément de l’histoire, je suis donc ravie de l’avoir relu!

 

 Les âmes grises Philippe Claudel
 
 1917 dans une petite ville de province.  En pleine guerre, un drame se produit au coeur de cette ville aux apparences tranquilles avec sa bourgeoisie sûre d’elle-même. Pourtant tout bascule lorsqu’une fillette de 10 ans est retrouvée morte dans l’eau. Dès lors, le soupçon gagne et rogne les âmes grises de nos notables. Qui est responsable de ce crie horrible ?
Qui a tué Belle de Jour ? Le procureur, solitaire et glacé, le petit Breton déserteur, ou un maraudeur de passage ?

Des années plus tard, le policier qui a mené l’enquête, raconte toutes ces vies interrompues: Belle de jour, Lysia l’institutrice, le médecin des pauvres mort de faim, le calvaire du petit Breton… Il écrit avec maladresse, peur et respect. Lui aussi a son secret…

 
Certes, c’est plutôt noir que gris, mais j’ai beaucoup aimé ce roman de Philippe Claudel à l’ écriture très addictive!
Il y le plaisir des mots, de la mise en place de l’athmosphère  … et la noirceur des hommes. C’est un texte fort, qui questionne beaucoup et même en connaissant la fin, il reste très fort encore, peut-être même encore plus qu’à la première lecture, en s’attachant encore plus aux détails et aux indices à glaner. 
 

Une participation au challenge petit bac

 

En savoir plus sur Tours et culture

Subscribe to get the latest posts sent to your email.

22 commentaires

  1. J’ai aussi beaucoup aimé ce roman mais je ne me souviens plus de la fin, dont quelqu’un de mon entourage parlait il y a peu en disant que l’énigme n’était pas résolue, mais je ne m’en souviens pas (il me faudrait un carnet où je noterais toutes les fins dont je ne peux pas parler dan mes billets !). M’est alors venue l’idée de le relire…

    • c’est une très bonne idée ce carnet « secret » pour les fins! Il faudrait que je fasse pareil pour les pièces de théâtre, je ne sais plus non plus comment se terminent certaines!

  2. J’allais laisser à peu près le même commentaire que Sandrine, car en lisant ton billet, j’essayais de me souvenir du coupable… j’avais beaucoup aimé aussi Le rapport de Brodeck, tout aussi noir.

  3. C’est le premier roman de Philippe Claudel que j’aie lu. J’avais été frappée par la force qui se dégage de ce récit dans une langue simple et accessible. A relire, pas seulement pour me rappeler la fin – c’est très bien de l’oublier, cela donne envie de refaire un bout de chemin avec un livre qu’on a aimé.

  4. Je ne sais plus si j’ai lu le livre mais le film m’avait marquée et j’aime beaucoup la plume de Philippe Claudel

  5. Les âmes grises est un très grand roman, en général et un très grand roman de Philippe Claudel en particulier (avec Le Rapport de Brodeck et La petite fille de Monsieur Linh – exceptionnel d’émotion dégagée, lui, je l’ai adoré-). Comment cela, je suis passionnée et pas objective ?

Laisser un commentaire