Le sourire étrusque de José Luis Sampedro

Traduction : Françoise Duscha-Calandre 

 Un vieux paysan calabrais arrive chez son fils à Milan pour y subir des examens et… découvrir son dernier amour, son petit-fils Bruno.
Dans ce roman plein de tendresse, d’humour et d’émotion, l’approche de la mort et la vieillesse offrent encore de formidables moments de bonheur et d’apprentissage.

Mon petit mot

Voici un récit tendre et touchant, qui fait réfléchir!
Choc des générations, des conceptions de la vie,  du rapport d’un homme aux femmes et aux enfants, entre le vieux paysan calabrais et sa belle-fille à Milan, il semble y avoir bien peu de points communs!

Si l’on sait dès le départ que la maladie l’emportera (on peut d’emblée sortir les mouchoirs pour le dernier chapitre), il y a beaucoup d’humour dans le livre et des réflexions très justes sur l’évolution de la vie et les sentiments. Ce rapport grand-père /  petit-fils est magnifique!

Et c’est aussi une très belle page sur l’histoire de l’Italie, l’opposition sud-nord, l’étude des traditions locales, du fascisme ou encore la cuisine et les produits du terroir. La description de Milan en opposition à celle de la Calabre est assez savoureuse!

J’ai beaucoup aimé l’écriture de ce livre, dont le thème de la vieillesse et de la maladie m’inquiétait un peu, ce qui explique que j’ai mis très longtemps à le sortir de la PAL, mais il est en fait très délicat, très doux… à conseiller !

Et n’oublions pas bien sûr le sourire des fameux étrusques : Le Sarcophage des époux exposé au musée national étrusque de la villa Giulia de Rome


Dans le cadre du

du
et du

16 commentaires

  1. je suis passée à côté de ce roman , ou alors c'était l'état de l'exemplaire qui m' a repoussée (ça compte!)(livre de la bibli) dommage, car chez l'éditeur c'est en règle générale de qualité!hors sujet : tu vas te régaler avec eugène onéguine!

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