Les derniers jours de Pompei, Edward Bulwer-Lytton

En l’an 79, Pompéi est une cité insouciante, cosmopolite et prospère où se nouent, comme partout, de tendres histoires d’amour, telle celle qui unit Glaucus et Ione. Mais, jaloux, le tuteur de Ione, Arbacès, fait tout pour s’opposer à leur amour. Ce maître es sciences occultes fait avaler à son rival un breuvage qui donne tous les symptômes de la folie. Condamné pour un meurtre qu’il n’a pas commis, Glaucus est jeté dans l’arène en pâture à un lion étrangement indifférent. C’est qu’une menace plane sur la ville…
Les Derniers Jours de Pompéi, l’un des premiers «romans archéologiques» du XIXe siècle, fut un ouvrage vite populaire : le lecteur de l’époque se passionnait pour les fouilles qui venaient de commencer à Pompéi et voyait renaître sous ses yeux une Antiquité moins figée, plus quotidienne, que celle qu’il avait approchée jusqu’alors. Le talent de Bulwer-Lytton brassait en virtuose les ingrédients du suspense : une histoire d’amour contrariée, de la magie, le martyre des premiers chrétiens, les jeux du cirque et, surtout, la catastrophe finale.
Pompei

Un roman très XIXème, mais qui reste parmi les incontournables à lire avant (de préférence pour retrouver sur place les lieux décrits dans le livre comme le temple d’Isis ou les différentes maisons, en tout cas c’est dans cet ordre lecture puis visite que je l’ai fait) ou après une visite à Pompéi, pour mettre « de la chair » sur ses ruines.

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