Vingt-quatre heures de la vie d’une femme Stefan Zweig

Au casino de Monte-Carlo, une veuve anglaise prend sous son aile un jeune homme perdu par la fièvre du jeu. Assumant le rôle de mère et d’amante, elle tente tout pour l’aider. Elle-même ne se reconnaît plus : va-t-elle abandonner sa vie bourgeoise et s’enfuir avec lui ? Le sauver implique de se perdre.

Je connaissais la version film avec Agnès Jaoui et Michel Serrault, que j’avais beaucoup appréciée mais je n’avais pas encore lu le court récit dont il était issu.
J’aime généralement beaucoup l’écriture de cet auteur et je n’ai cette fois encore pas été déçue!

Pour la plongée dans l’époque, pour les façons de penser des héros, cet autre temps et ces convenances, si proche et si lointain.
Pour les images qui naissent à la lecture, pour ces heures fulgurantes dans la vie de cette femme, pour cette conception de l’amour, pour l’affolement des sentiments, un texte à lire!
Un texte dont j’aimerais maintenant beaucoup voir l’adaptation au théâtre.

5 commentaires

  1. Je me suis toujours dit qu'il fallait absolument que je lise ce livre sans jamais le faire. Je ne savais pas du tout qu'il y'avait un film, je jetterai bien un coup d’œil pour voir ce que donne cette adaptation.

  2. j'ai découvert Zweig (seulement) l'an dernier avec ce texte, mais c'est un coup de foudre ! Il faut que je m'y remette car ses textes sont courts mais tellement intenses ! L'adaptation me tente bien aussi !

  3. j'avais oublié l'existence du film, je vais combler cette lacune. Zweig est un de mes auteurs préférés et bizarrement je n'ai pas lu ce livre. Autre lacune!5

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