fugue La Vie Brève / Samuel Achache TO

Habiter l’Antarctique n’est pas facile tous les jours. Là-bas, prendre un bain ou envoyer une carte postale demande une certaine imagination. Articuler en hypothermie ou jouer du violoncelle en tenue de ski relève carrément de l’exploit. Dans une base scientifique perdue aux confins de ce désert enneigé, six chercheurs dont un fantôme s’essayent à la cohabitation.

une création La Vie Brève
mise en scène Samuel Achache collaboration Sarah Le Picard
direction musicale Florent Hubert arrangements musicaux collectifs scénographie Lisa Navarro et François Gauthier-Lafaye lumières Vyara Stefanova et Maël Fabre costumes Pauline Kieffer avec l’aide précieuse de Dominique Fournier chef de chant Nicolas Chesneau
régie générale Serge Ugolini

de et avec :

Vladislav Galard

Anne-Lise Heimburger
Florent Hubert
Léo Antonin Lutinier
Thibault Perriard
Samuel Achache
Mon petit mot Par une journée aux températures très élevées,  rien de tel qu’un bon bain de fraicheur pour la soirée!

Nous voilà donc transportés dans la neige et la blancheur du Pôle Sud en compagnie d’une joyeuse bande de chanteurs-comédiens-musiciens.

On ne sait pas trop où l’on va, cela commence tambour battant, avec entre autres une scène d’anthologie autour d’une baignoire ou un dialogue de sourd avec un  « espagnol » tordant, pas loin du burlesque, la première partie du spectacle fonctionne très bien.

J’ai eu un petit décrochage vers le milieu de la pièce, un manque « d’histoire » peut-être,  avant d’être raccrochée par la musique, il y a de très beaux passages chantés, avec des musiques anciennes qui trouvent toute leur place, et puis l’émotion arrive aussi quand la mort prend de plus en plus de place et que ces « fugueurs » découvrent qu’ils ne trouvent pas forcément ce qu’ils pensaient chercher.
La fuite en avant n’a servi à rien, les « casseroles » ont suivi…  impossible de repartir de zéro…

Bref, un spectacle à l’originalité affirmée, qui laissera un bon souvenir!

4 commentaires

  1. Je l'ai vu au festival d'Avignon dans le IN au cloître des Célestins en… 2015, je crois. J'ai ressenti exactement comme toi; des passages à vide à certains moments mais la scène de la baignoire, désopilante effectivement, pourrait figurer dans une anthologie théâtrale ! Pour l'anecdote, il faisait 40° à Avignon quand j'ai assisté au spectacle et les acteurs étaient habillés pour affronter les rigueurs du climat polaire ! Hilarant !

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