Que viva la musica ! Andrés CAICEDO

Traduit par Bernard COHEN
Août 2012, éditions Belfond

Véritable ode sensuelle à la musique et à la ville de Calí, temple de la salsa, un roman psychédélique étincelant et désespéré qui restitue l’incroyable effervescence des années 1970.
Le jour où María, petite-bourgeoise de dix-sept ans, sèche son rendez-vous hebdomadaire avec de jeunes marxistes étudiant Le Capital, elle sort du chemin qui était tout tracé pour elle et se jette à la nuit.
Pour vivre vite et surtout ne jamais vieillir, celle qui se surnomme elle-même « la Toute-Vivante » se lance dans une étourdissante quête de tous les plaisirs.

Mon avis:
Une lecture surprenante.

J’ai eu du mal à entrer dans cet univers, dans cette langue, la danse, les substances hallucinogènes diverses, la drogue, la violence, le sexe… la vie… Et puis au fil des pages, on s’habitue à ce tourbillon, à cette langue musicale, gros travail de traduction sans doute pour retranscrire cette musicalité… et l’on a envie de prolonger la lecture en puisant dans l’abondante discographie qui l’accompagne.

Une autre vision de la Colombie et de son histoire, la rupture entre les quartiers nord et sud de la ville, l’influence des cultures nord-américaine et latino, on est pendant ces quelques heures de lecture dans un tout autre monde… Une préface et des notes intéressantes.

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