Madama Butterfly Giacomo Puccini

Création le 17 février 1904 à Milan
Direction : Jean-Yves Ossonce
Mise en scène : Alain Garichot
Décors : Denis Fruchaud
Costumes : Claude Masson
Lumières : Marc Delamézière

Avec : Cio-Cio-San : Anne-Sophie Duprels
Suzuki : Delphine Haidan
Kate Pinkerton : Pascale Sicaud Beauchesnais
F. B. Pinkerton : Avi Klemberg
Sharpless : Jean-Sébastien Bou
Goro : Antoine Normand
Oncle Bonze : François Bazola
Commissaire : Ronan Nédélec

Orchestre Symphonique Région Centre-Val de Loire / Tours
Choeurs de l’Opéra de Tours et Choeurs Supplémentaires

Cio-Cio-San, jeune japonaise abandonnée par son époux officier américain, est contrainte au suicide par son sens de l’honneur.
Une réflexion sur le colonialisme, qu’il soit paternaliste ou manipulateur et cynique, s’y développe aussi, comme un contrepoint plein d’amertume et de lucidité.

Décors, costumes et accessoires réalisés dans les ateliers de l’Opéra de Tours

Mon petit mot

Une production qui est l’occasion de retrouver Anne-Sophie Duprels découverte l’année dernière dans La voix humaine  et de poursuivre la découverte des oeuvres de Puccini après le  IL TRITTICO  de l’année dernière dont je garde un excellent souvenir

Photos : éléments du décor prises lors des répétitions publiques.

Une version épurée de cette Madama Butterfly, quelques blocs mobiles, quelques fleurs de papier symboliques, des jeux de lumière, d’ombres, une évocation de la maison typique du Japon, un écrin sobre et élégant qui met en valeur la musique, les voix, l’orchestre…. Et toute l’intériorité du drame vécu par Madame Butterfly …oui, elle, elle y croyait…

Une histoire touchante  qui trouve en moi des échos  avec le roman italien  que je suis en train de lire en ce moment et dont je vous parlerai dans quelques jours , non, les promesses ne sont pas faites pour être tenues.

Un petit bout de chou adorable pour le rôle du fils, un très beau final, de quoi quitter le théâtre le coeur à la fois serré et bercé dans de merveilleuses mélodies…. Une belle ouverture de saison!

et un bain de langue italienne pour le mois italien



6 commentaires

  1. Ha oui j'y ai pensé, pour le mois italien (mais non, ça va).Tu y était vendredi? J'y étais mercredi, TB, le bout de chou est parfait, j'espère qu'il peut récupérer le sommeil dans la journée.Je ne connaissais pas cet opéra (et cette fois je n'ai pas pleuré) mais quelle tension émotionnelle! Vivement Offenbach pour détendre l'atmosphère. ^_^

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  2. oui, vendredi (à part la Belle Helène où j'y vais le dimanche, j'ai pris les vendredis cette saison, pour pouvoir dormir un peu plus longtemps le lendemain!)Sacré expérience pour ce petit bonhomme!

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