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La voix humaine L’heure espagnole Ossonce Dune

LA VOIX HUMAINE

Tragédie lyrique en un acte
 Livret de Jean Cocteau
 Direction : Jean-Yves Ossonce
Mise en scène : Catherine Dune
Décors : Elsa Ejchenrand  Costumes : Elisabeth de Sauverzac Lumières : Marc Delamézière

Avec: 
 Elle : Anne-Sophie Duprels

Photo La voix humaine

 L’HEURE ESPAGNOLE
 Comédie musicale en un acte Livret de Franc-Nohain, d’après sa pièce
Direction : Jean-Yves Ossonce
Mise en scène : Catherine Dune
 Décors : Elsa Ejchenrand Costumes : Elisabeth de Sauverzac  Lumières : Marc Delamézière

 Avec:
Conception : Aude Extremo
Gonzalvo : Florian Laconi
 Torquemada : Antoine Normand
Ramiro : Alexandre Duhamel
Don Inigo Gomez : Didier Henry
Orchestre Symphonique Région Centre-Tours

Présentation : Poulenc, avec le monologue dramatique de La Voix humaine sur le texte de Jean Cocteau, brosse toute une gamme de sentiments : de l’amour à la jalousie, du courage à la peur, de la tendresse à la colère, de l’espoir fou au profond désespoir. C’est le kaléidoscope de la rupture amoureuse, à l’époque du téléphone… et bien avant les SMS ! Quarante minutes de tragédie sur le fil…

L’Heure espagnole, fantaisie cocasse, doit au raffinement de la partition son charme unique. Le livret regorge de sous-entendus et de jeux de mots lestes, donnant vie à cette pittoresque boutique d’horlogerie espagnole, où infidélités, cocufiages et personnalités explosives se croisent et se choquent. L’orchestre génial de Ravel est la grande horloge qui règle cette bouffonnerie. 

Les débuts de metteuse en scène de Catherine Dune, et d’une nouvelle équipe de production, sont aussi une occasion de découverte et de fidélité à une belle artiste.
Nouvelle Coproduction Opéra de Tours / Conseil Général d’Indre et Loire Décors, costumes et accessoires réalisés dans les ateliers de l’Opéra de Tours

Photo heure espagnole

Mon petit mot

j’étais à la représentation de vendredi, qui débuta dans une atmosphère particulière, avec un temps de recueillement en mémoire de l’ancien maire de Tours, Jean Germain,  alors que juste avant le spectacle, l’orchestre participait à une cérémonie organisée à la mairie… contexte particulier donc…
Deux oeuvres, deux atmosphères, un ensemble assez onirique, qui nous transporte tout de suite ailleurs.
Il y a d’abord le plaisir de découvrir Anne-Sophie Duprels que je n’avais jamais entendue sur scène, puis celui de retrouver dans L’heure espagnole des chanteurs que l’on prend plaisir à entendre régulièrement à Tours et dont on voit évoluer le jeu avec bonheur.
Et il y a surtout la découverte d’ une autre facette du talent de Catherine Dune, on connaissait déjà la chanteuse, désormais, place à la mise en scène, bref, tous les éléments sont réunis pour une bonne soirée! 
A l’heure des ruptures par SMS ou mail, redécouvrir les « demoiselles du téléphone »,  une époque qui semble déjà si loin! J’ai apprécié le décor, lit-prison, dont les fils (du téléphone / autant de chaînes) s’envolent peu à peu, l’éclairage…. quelques liens ainsi dans le décor entre les deux oeuvres.
L’histoire de l’heure espagnole ne m’a pas plus emballée que cela, je suis passée un peu à côté , mais l’énergie des chanteurs et la scénographie ont permis de passer un bon moment !
Et les rouages du temps et autres sabliers sont l’occasion de saluer le travail des artisans de l’ombre du spectacle, techniciens, décorateurs, éclairagistes, costumiers, bravo à tous et merci de nous enchanter ainsi!
Catégorie autre spectacle pour le
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