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Tant qu’il y a les mains des hommes #off14

La luna
13h20

Tant qu’il y a les mains des hommes festival Avignon 2014

 Un nomade, un peintre, une prostituée, un exilé, une femme…
Quatre personnages, bousculés par la vie et en quête de leur identité, vont croiser leurs destins et la route d’un cinquième protagoniste : de ces rencontres vont naître questionnements, colères, révélations, conflits ou réconciliations. Avec l’autre, avec soi-même, avec le monde.

D’après les textes de Tahar Ben Jelloun, Christian Bobin, Romain Gary, Nancy Huston, Amin Maalouf, Théodore Monod, Pablo Neruda et Leila Sebbar

Avec : Olivier Bénard, Aliocha Itovich, Slimane Kacioui, Nadège Perrier et Violaine Arsac

Mon petit mot

Un spectacle que je n’avais pas prévu dans ma pré-sélection avant de partir à Avignon, et puis la magie du festival, ce bouche à oreille dans les files d’attentes et aux terrasses, et un titre qui revient… alors, écourtons la pause déjeuner et tentons l’expérience…

Et bien, je n’ai pas regretté d’avoir zappé dessert et café!

Une belle composition de textes, et de passages chorégraphiés, des mots forts pour dire ces destins, les questions sur l’identité, l’exil, la différence, culturelle, sexuelle, physique… le poids du passé … ce que l’on laissera derrière nous…
On en sort pensif… et positif!

Des personnages se croisent, des échos se créent, des influences… de belles valeurs,et encore de nouvelles envies de lecture pour prolonger ce moment, ma liste d’envies de lecture va considérablement s’allonger après ce festival d’Avignon!

Le spectacle a été conçu à partir de textes des auteurs suivants :
Tahar Ben Jelloun : – “Partir” -“Eloge de l’autre”

Christian Bobin :
– “Donne moi quelque chose qui ne meure pas”
– “Isabelle Bruges”
– “La plus que vive”
– “Ressusciter »

Romain Gary :“La nuit sera calme”

Nancy Huston & Leila Sebbar : “Lettres parisiennes”

Amin Maalouf :  Les Identités meurtrières
Théodore Monod : “Terre et ciel”

Pablo Neruda :
– “L’Exil”
– “Il meurt lentement…”

Le spectacle comporte également une écriture originale de Violaine Arsac.

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