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Valérie Karsenti au théâtre

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Valérie Karsenti au théâtre

Une comédienne que j’ai vu à de nombreuses reprises sur scène, petit article récapitulatif! 

Et cet article ayant attiré pas mal de lecteurs, voici pour compléter ce portrait de comédienne : Valérie Karsenti cinéma et Valérie Karsenti à la télévision

Valérie Karsenti La reine Marie, le roi se meurt

Valérie Karsenti au théâtre

2020  Le Système Ribadier

Article détaillé ici :  Le Système Ribadier Valérie Karsenti Patrick Chesnais Pierre-François Martin-Laval

 Le Système Ribadier, de Feydeau mis en scène par Ladislas Chollat avec Patrick Chesnais, Pierre-François Martin-Laval et Valérie Karsenti,  Théâtre des Bouffes Parisiens.

2018

Les inséparables

Une pièce de Stephan Archinard et François Prévôt-Leygonie
Adaptation et mise en scène Ladislas Chollat
Avec Didier Bourdon, Valérie Karsenti, Thierry Frémont, Pierre-Yves Bon, Elise Diamant
Assistant mise en scène Eric Supply, Scénographie Emmanuelle Roy, Lumières Alban Sauvé
Costumes Jean-Daniel Vuillermoz; Musiques Frédéric Norel, Vidéo Nathalie Cabrol

 Article détaillé ici : les inspérables

2015

Home de David Storey, 
une oeuvre anglaise culte des années 1970 qui a été traduite et adaptée pour le public français par la regrettée Marguerite Duras en personne. Cette pièce sera jouée à partir de la fin octobre jusqu’à décembre 2015 au Théâtre de L’Oeuvre, rue de Clichy, dans le 9e arrondissement de Paris.  Pierre Palmade y donnera  la réplique à Carole Bouquet, Valérie Karsenti et Gérard Desarthe, qui s’est également chargé de la mise en scène.
Voir l’article détaillé  : Home

 

2014

  •  Chambre froide, avec Pascale Arbillot et Anne Charrier, théâtre de la pépinière en septembre
  • Voir l’article : Valérie Karsenti théâtre Chambre froide
  • 2010 GRAND ECART – Benoît LAVIGNE ( De Stephen Belber, traduction de Lucie Tiberghien
    Théâtre de la Madeleine, puis Tournée)
    Jobi (Thierry Lhermitte) ,   Lisa (Valérie Karsenti), Mike (François Feroleto)

     

    Lisa (Valérie Karsenti), une journaliste préparant un mémoire, sur l’histoire de la chorégraphie classique aux Etats-Unis, assistée par son mari Mike (François Feroleto), se présente au domicile new-yorkais d’un vieux danseur (Thierry Lhermitte). Dans ce loft aux couleurs sixties évoquant le temps des amours libres et toutes les expérimentations stupéfiantes, le locataire excentrique va faire salon en recevant ce jeune couple d’apparence banale, prêt à enregistrer la parole du maître expérimenté. Mais l’entretien va tourner court, laissant très vite place à la véritable raison de cette rencontre qui, à défaut de s’articuler autour de la danse, n’en sera pas moins « dense »…

    Le figaro

    Thierry Lhermitte fait le « Grand Ecart »

    Le comédien détonne dans le rôle d’un danseur retraité excentrique.

    Barbu, chemise à carreaux rouges et noirs sur un marcel, pompons de laine accrochés aux jambières : ancien danseur, Tobi, alias Thierry Lhermitte, vit retiré dans sa tanière new-yorkaise. Pour l’heure, il prépare des corn-flakes et des pommes pour recevoir Lisa (Valérie Karsenti), une journaliste. Elle prépare un mémoire, sur l’histoire de la chorégraphie classique aux États-Unis. Cheveux lâchés, robg bleue, la jeune femme débarque accompagnée de Mike, son mari (François Feroleto), censé régler le magnétophone. L’entretien commence normalement, pourtant quelque chose cloche.
    Tobi noie le couple dans une logorrhée verbale. Mike est nerveux, Lisa semble inquiète. On pressent qu’il suffirait d’un rien… Mais préservons le suspense de cette comédie de l’Américain Stephen Belber, Grand Écart (à l’origine intitulée Match), revisitée, fidèlement semble-t-il, par Benoît Lavigne. Elle ne manque pas de piquant.
    L’auteur traite de solitude d’amour, de la famille, du fossé existant entre la vie qu’on a imaginée et la réalité. Habillé par Cécile Magnan, qui avait créé les costumes des films Les Bronzés, Thierry Lhermitte détonne dans le rôle d’un danseur retraité excentrique, homosexuel, abonné aux paradis artificiels. Dirigé par Benoît Lavigne, il est impossible de ne pas succomber à son charme lorsqu’il montre à Usa les pulls colorés qu’il a tricotés ! La brune Valérie Karsenti craque également, sensible et subtile, se fond dans le personnage de cette curieuse «interrogatrice», face à François Feroleto, au diapason. Tous deux s’étaient déjà illustrés en 2004 dans LE ROI SE MEURT, aux côtés de Michel Bouquet au Théâtre Hébertot. Leur avenir s’annonce sous les meilleurs auspices.

      2008
    valérie karsenti LE VOL DE KITTY HAWK

    LE VOL DE KITTY HAWK – Yves PIGNOT (de Georges Dupuis Théâtre 13)
    Rôle de la photographe
    Avec : Laurent Benoît, Jean Hache, Pascal Ivancic, Philippe Ivancic, Valérie Karsenti, Firmine Richard, Rosalie Symon

    L’aviation a cent ans.
    Le vol de Kitty Hawk raconte l’histoire de l’aventure la plus folle et la plus révolutionnaire du XXème siècle, l’histoire du premier vol de l’homme avec un « plus lourd que l’air ».
    La pièce de Georges Dupuis est rythmée de la première à la dernière réplique par l’exaltation de cette aventure. C’est un texte qui nous tient en haleine, et le spectateur vivra avec les frères Wright cette frénésie de vouloir réussir l’impossible. C’est l’histoire d’une aventure hors du commun, et c’est pour cette raison que le théâtre peut s’en emparer. Mais le plus important est de transmettre cette foi insolente de la jeunesse, sans laquelle rien n’est possible.
    Les frères Wright auront mis 7 ans pour passer de l’utopie à la réalité, faire quelques mètres de hauteur et quelques mètres de longueur pour échapper à l’attraction terrestre.
    Et si, « le petit pas pour l’homme, le grand pas pour l’humanité » avait commencé un 17 décembre 1903 ? A découvrir en DVD

    Les 3 coups : Enfin, saluons la grâce et le pétillement de Valérie Karsenti, la photographe débarquée à Dayton pour assister les chercheurs, personnage entier plus ambigu qu’il n’y paraît…

    L’énergie et la tendresse des comédiens servent admirablement cette épopée incroyable. Tous les sept nous transmettent leur foi fougueuse et l’envie de croire, de s’accrocher coûte que coûte à son rêve, si fou soit-il
     
     
    2006 ADULTERES – Benoît LAVIGNE ( De Woody Allen Théâtre de l’Atelier et Tournée)
    trois pièces en un acte : «Riverside Drive», «Old Saybrook» et «Central Park West», les deux dernières avec Valérie Karsenti:

     

    Valérie Karsenti dans Adultères
    Phillis Pascale Arbillot  Carol Valérie Karsenti  Howard Xavier Gallais  Sam Bernard Yerlès
    Juliet Eglantine Rembauville
     et

    Norman Bernard Yerlès  Sheila Pascale Arbillot  Jenny Eglantine Rembauville  David Fabrice de la Villehervé  Hal Xavier Gallais  Sandy Valérie Karsenti  Max Dominique Daguier

    2004 LE ROI SE MEURT – Georges WERLER ( de Ionesco théâtre Hébertot 2 Molière 2005, dont celui du Meilleur sepctacle privé)
    A lire : article ici Le roi se meurt Ionesco Valérie Karsenti Michel Bouquet (DVD)
    2004 LE PRINCE TRAVESTI –  de Marivaux festival d’Anjou

     

    La création du Prince travesti ou L’Illustre Aventurier a eu lieu dans le cadre du Festival d’Anjou le 15 juin 2004 dans une mise en scène de Nicolas Briançon et avec la distribution suivante :
    Pascale Arbillot (La Princesse de Barcelone), Valérie Karsenti (Hortense), Bernard Dhéran (Frédéric), Yan Duffas (Le Prince de Léon / Lélio), Philippe Uchan (Arlequin), Pierre Dourlens (Le Roi de Castille / l’Ambassadeur) et Maurine Nicot (Lisette).
    Photos L’avant scène théâtre

    2003 COMME EN 14 ! – Yves PIGNOT ( de Dany Laurent Théâtre 13 et Théâtre Pépinière Opéra
    3 Molière 2004 dont celui du Meilleur spectacle subventionné)
    AvecMarie Vincent Mlle Marguerite , Valérie Karsenti Suzy, Pierre-Vincent, Chapus Pierre, Rosalie Symon Louise, Colette Venhard Adrienne, les soldats de la salle 2 : Xavier Lagarin, Luc Tremblais, Jean-François Bonnabel, Hervé Levandowski, Roland Marchisio, Frédéric Bourraly,Didier Dupic  et le père Claude Yves Pignot.

     

    Comme en 14 Valérie Karsenti
    2002 UN PETIT JEU SANS CONSEQUENCE – Stéphane HILLEL ( de Jean Dell et Gérald Sibleyras
    5 MOLIERE 2003, dont celui du Meilleur spectacle privé, et MOLIERE DE LA REVELATION THEATRALE 2003 pour Valérie KARSENTI Théâtre La Bruyère puis reprise au Petit Théâtre de Paris)

     

    Valérie Karsenti Un petit jeu sans conséquence
     

    Claire : Valérie Karsenti  Axelle : Eliza Maillot   Bruno : Marc Fayet  Patrick : Gerard Loussine
    Serge : José Paul

    1999 UN FIL A LA PATTE Un fil à la patte:
– Alain SACHS ( de Georges Feydeau Théâtre de la Porte Saint-Martin et tournée) Avec : Lysiane Meis (Lucette, une domestique), José Paul (Bois d’Enghien), Valérie Karsenti (Nini, Viviane, une invitée),

 

Valérie Karsenti Un fil à la patte

Marc Fayet (Bouzin), Josiane Lévêque (la baronne, une invitée), Marie-Charlotte Leclaire (Marceline, la fleuriste, la mariée), Jean-Marie Lecoq (le général, un domestique), Jean-Pierre Malignon (de Chenneviette, le marié, un agent), Alain Sachs (de Fontanet), Michel Lagueyrie (le vieux monsieur, un agent), Paul Bisciglia (régisseur, Antonio, Lanteri, Jean), Isabelle Cote (Miss Bettina, Emilie, vieille dame), Pierre Zaoui (Firmin, cuisinier, concierge)

 
Valérie Karsenti théâtre

1997 ACCALMIES PASSAGERES

Valérie Karsenti Accalmies passagères
Valérie Karsenti Accalmies passagères

Alain SACHS (  de Xavier Daugreilh Théâtre La Bruyère, puis Théâtre de la Pépinière Molière 1999 du Meilleur spectacle comique Nomination au Molière de la Révélation pour Valérie KARSENTI)

Avec : Valérie Karsenti (Hélène), Eliza Maillot (Marie-Annick), Marc Fayet (Patrick)

1996 COLOMBE – Michel FAGADAU ( de Jean Anouilh Comédie des Champs-Elysées)

Geneviève Casile (Madame Alexandra) Jacques Dufilho (La Surette) Valérie Karsenti (Colombe) Gabriel Cattand (Émile Robinet) Jean-Pierre Moulin (du Bartas) Jean Rougerie (Desfournettes) Josiane Lévêque (Mme Georges) Yannick Soulier (Julien) José Paul (Armand) Patrice Bachelot (Le coiffeur) Stéphanie Fagadau (Une danseuse)

1995
CAMUS, SARTRE, ET LES AUTRES – J.F. PREVAND ( Théâtre de l’Oeuvre )
photographies / Daniel Cande

Camus… Sartre… et « Les autres » [Spectacle] / texte et mise en scène de Jean-François Prévand ; décors de Charlie Mangel ; avec Olivier Granier, Stéphane Hillel, Valérie Karsenti Agathe Boisseau ; Gérard Maro ; Philippe Ogouz ; Sidonie Pigeon ; Sarah Sanders
Lumières : André Diot

 

Avant1995

PASSAGERS MONTAGE POETIQUE – M. BLAIN

MOZART – Yves PIGNOT ( de Sacha Guitry Théâtre de Boulogne-Billancourt et Tournée)

1994 Modigliani d’après Denis McIntyre / mise en scène : Yvan Garouel (  Théâtre du Renard)

 

LE BOUDOIR DU MARQUIS DE SADE – mise en scène d’ Anne Degrémont au Festival d’Avignon en 1995

LA STRADA – J.L MILESI et Y. GAROUEL ( de Federico Felini Théâtre du Renard)

L’ETOURDI – J.L THAMIN ( de Molière Théâtre du Port de la Lune à Bordeaux, Théâtre d’Aubervilliers)

CHANTECLER – J.C MARTIN ( de E. Rostand festival d’Avignon)

BORIS – Yves PIGNOT ( de J. Mondolini)

valérie karsenti théâtre  les Molières :

 

2003 : Molière de la révélation Féminine pour UN PETIT JEU SANS CONSEQUENCE

Valérie Karsenti Un petit jeu sans conséquence

 

1997 : Nomination au Molière de la révélation théâtrale  pour  ACCALMIES PASSAGERES

ACCALMIES PASSAGERES Valérie Karsenti
Valérie Karsenti Accalmies passagères
 

Valérie Karsenti a également participé à l’écriture de plusieurs pièces, à retrouver ici:

Valérie Karsenti au théâtre en quelques DVD

Valérie Karsenti dans grand écart
Vous trouverez en DVD:
Un petit jeu sans conséquence
  Accalmies passagères de Xavier Daugreilh, mise en scène Alain Sach
  Un fil à la patte de Georges Feydeau, mise en scène Alain Sachs
 Le vol de Kitty Hawk
 le roi se meurt 
 
Valérie Karsenti Accalmies passagères
 

Valérie Karsenti, du cours Florent au Molière

 

 Petit retour sur une carrière bien remplie;
Extrait article  Le Monde
« Tout au long de ma carrière, j’ai été très gâtée », résume-t-elle lucidement. Très gâtée « grâce au théâtre », prend-elle soin de préciser.
Car si la télé lui apporte aujourd’hui une popularité qu’elle n’a, assure-t-elle, jamais recherchée, Valérie Karsenti est d’abord une fille des planches. « L’amour de ce métier m’est venu très tôt, en lisant de manière presque boulimique des pièces de théâtre. Et aussi par la télé : je ne ratais aucun « Au théâtre ce soir » ! Je me rappelle encore avec émotion mes sorties à la Comédie-Française avec mes parents où tout me semblait merveilleux. De fait, le théâtre m’a été familier très tôt alors que l’image m’a longtemps semblé inabordable. J’ai découvert sur le tard le plaisir sur les tournages. Auparavant, je trouvais que la caméra flirtait trop avec l’intime. »

 

Valérie Karsenti
Valérie Karsenti brûle les planches depuis longtemps. [..] « J’ai travaillé très vite au théâtre. J’y ai fait des rencontres formidables, obtenu de beaux rôles, eu la chance de ne jamais jouer devant des salles clairsemées. Je m’y suis toujours sentie à l’abri de tout. »
Quittant Paris à l’âge de 6 ans, elle a vécu à Frazé, petit village du Perche, fait ses études à Chartres avant de revenir dans la capitale A 15 ans, Valérie Karsenti suit un stage au cours Florent, puis prend des cours avec l’acteur de théâtre Yves Le Moign’ avant d’entrer à l’Ecole de la rue Blanche (l’Ecole Nationale des Arts et Techniques du théâtre (ENSATT)). Elle est encore étudiante dans la prestigieuse école théâtrale que déjà tombent les propositions de travail. Le théâtre sera son royaume. Passant avec aisance et plaisir de Camus à Anouilh, de Ionesco à Marivaux ou Feydeau sans snober, au contraire, les auteurs contemporains, la brunette se fait un nom et joue avec les plus grands. Aujourd’hui, alors que la télé en fait une vedette, elle ne perd pas de vue certaines réalités. « Il y a plein d’acteurs prodigieux au théâtre qui restent méconnus du grand public, car ils ne tournent jamais au cinéma ou à la télé.[…]

 

Valérie Karsenti festival La Rochelle
En 2003, après son Molière obtenu pour sa prestation dans Un petit jeu sans conséquence, mis en scène par Stéphane Hillel, la télé et le cinéma lui font les yeux doux de manière plus régulière.
Valérie Karsenti, Liliane, Hortense
 
Elle le reconnaît aisément : le rôle de Liliane qu’elle endosse depuis 2009 dans « Scènes de ménages » lui a permis de toucher un nouveau public, beaucoup plus large. « J’aime ce personnage : ce n’est pas une femme moderne, elle a loupé le coche, est pleine de fragilité. Dans la vraie vie, je suis extrêmement concernée par le combat des femmes qui est plus que jamais d’actualité. Dès que les conditions économiques se durcissent, les femmes trinquent. Il faut parler de la fermeture des plannings familiaux, de la difficulté d’avorter encore aujourd’hui en France ».
Drôle et touchante dans le rôle de Liliane, la voilà sombre, inquiétante et pour tout dire assez bluffante dans celui d’Hortense, patronne en danger du luxueux bordel de « Maison close ». « Je me suis battue pour avoir ce rôle. Hortense est sans doute le personnage le plus riche que j’aie jamais abordé. Il a fallu aller très loin dans la noirceur, la dureté, l’ambiguïté. » Comme lors de la première saison, le tournage de « Maison close », en vase clos, à Lisbonne, pendant quelques mois, a permis au réalisateur Mabrouk El Mechri d’apprécier les qualités de Valérie Karsenti dans ce rôle particulièrement délicat : « Valérie est à la fois inventive et dans la maîtrise totale. Dans la peau d’Hortense, elle est sévère, tout en retenue. Il y a du Huppert en elle ! Elle est à l’écoute de tout ce qui l’entoure, ne cabotine pas. Je sais que beaucoup d’acteurs admirent son travail, et je comprends pourquoi. Elle est à l’aube de quelque chose de grand. »

 

Article Nice matin

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