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Rigoletto opéra de Tours Portes ouvertes répétitions

Hier avait lieu les portes ouvertes du grand théâtre de Tours : visites des coulisses, des ateliers de décors et costumes… mais aussi répétitions publiques de la production à venir à savoir Rigoletto de Verdi:

Rigoletto opéra de Tours Ossonce De Carpentries

fosse orchestre opéra de Tours décor Rigoletto
Opéra en 3 actes de Giuseppe VERDI (1851), Livret de Francesco Maria Piave, d’après « Le roi s’amuse », de Victor Hugo
décors, costumes et accessoires Opéra de Tours ,  co-production :Opéra de Limoges et Opéra de ReimsDirection Jean-Yves Ossonce
Mise en scène et lumières François de Carpentries
Décors et costumes Karine Van Hercke
Avec :
Le Duc de Mantoue Christophe Berry
Rigoletto Nigel Smith
Gilda Sabine Revault d’Allonnes
Sparafucile Choul Jun Kim
Maddalena Aude Extremo
Comte Monterone Ronan Nédélec
Orchestre Symphonique Région Centre – Tours, Chœurs de l’Opéra de Tours
Les répétitions de Rigoletto

Trois services de répétitions étaient présentés en public,
– le matin : orchestre seul. Moi qui aborde à l’origine l’opéra sous l’angle du théâtre, autant de leçons de solfège et d’écoute musicale toujours bonnes à prendre!

accessoires indispensables du musicien en répétition : le crayon  et la gomme!
– l’après-midi : chanteurs seuls avec uniquement le piano pour répéter la mise en scène. L’équipe en est aux deux tiers environs des répétitions (commencées le 24 septembre pour une générale mercredi prochain, le temps est court) , il s’agissait de la première répétition en costumes, adapter les mouvements aux contraintes vestimentaires, ou une leçon sur l’art de marcher avec une robe à longue traîne…
Un temps ensuite de questions réponses où le metteur en scène a pu expliquer tout comme la décoratrice certains choix, je reviendrai sur les liens avec Victor Hugo, François 1er et Léonard de Vinci.
la table du metteur en scène et du régisseur
– le soir : scène-orchestre. La veille avait eu lieu la première séance de travail orchestre + chanteurs qui n’avaient jusque là travaillés qu’avec le piano.
Hier soir c’était donc la première fois que tout était combiné : la musique de l’orchestre, le chant, la mise en scène et les costumes. Quelques réglages à faire ici et là, mais la magie était là, un public (très nombreux) conquis et côté artistes une répétition transformée en un filage du spectacle entier,  les premières réactions de la salle laissent augurer de belles représentations!
Une chance énorme donnée, de voir ainsi le travail de ces artistes, d’entendre les explications du metteur en scène et du chef d’orchestre, de saisir peu à peu les clés de cet opéra, je reviendrais en détail sur Rigoletto ensuite, pour aujourd’hui quelques photos de la salle de l’opéra de Tours juste avant le début de ces répétitions. C’est très agréable aussi de voir (et d’entendre) le mélange des genres côté visiteurs, entre curieux poussant pour la première fois la porte et repartant conquis, enfants ayant découvert l’opéra avec leur école par le biais de la programmation scolaire et y revenant avec leurs parents, connaisseurs… l’opéra de Tours peut être satisfait!

Et comme on est un peu fier quand même, je cite Le Figaro à propos des opéras de régions:
Tours est rangé dans la catégorie « Ils font des miracles »
Régie municipale autonome.  Budget: 6,40 M€. Orchestre  semi-permanent: 20 à 90 musiciens.  Ateliers de décors et costumes.
Ici le directeur est aussi le chef d’orchestre. Jean-Yves Ossonce, fou d’opéra, fait corps avec la maison qu’il dirige. Avec une misère, il maintient l’ambition artistique et confronte son orchestre aux œuvres les plus difficiles avec exigence et intégrité.
Le choix du Figaro : Roméo et Juliette avec les fleurons du chant français  (25 – 29 janvier). lefigaro

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